Cécilia Sarkozy s'explique dans l'Est Républicain

Publié le par jeunespop57

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                         Cécilia Sarkozy a choisi une interview au journal l'Est Républicain pour expliquer, pour la première fois, son rôle dans la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares le 24 juillet dernier, après huit années de détention dans les geôles libyennes. Une libération à laquelle elle avait personnellement contribué, se rendant personnellement sur place en compagnie du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et rencontrant personnellement le dirigeant libyen, le colonel Kadhafi. 

                        "Je suis choquée que certains médias utilisent ainsi un drame humain et exploitent la souffrance de femmes, d'enfants et des familles", explique Cécilia Sarkozy pour motiver son intervention. "Ce qui s'est pasé lors de ma mission n'a rien à voir avec des polémiques droite-gauche", assure-t-elle. "Je suis arrivée sur place (...) en tant que mère, sans forcément m'attarder sur la complexité des relations internationales".

                          La femme du chef de l’État explique donc la manière dont se sont déroulés ces entretiens avec le colonel Kadhafi et "tous les dirigeants libyens concernés par cette affaire". Des discussions qui ont duré cinquante heures et qui se sont faites "en anglais et en tête-à-tête, sans interprète", explique Cécilia Sarkozy. La femme de Nicolas Sarkozy ajoute que le dirigeant libyen a su saisir l’occasion pour "faire un geste humain susceptible d'améliorer son image". 

                        Alors que les questions sont nombreuses en France sur les contreparties obtenues par la Libye pour la libération des infirmières, Cécilia Sarkozy assure, qu'à "(son) niveau, il ne s'est agi que de contreparties d'ordre médical". "J'ai offert à l'hôpital de Benghazi des médecins chargés de former leurs homologues libyens, des équipements, des traitements contre le sida et des visas rapides pour que des cas urgents puissent venir se faire traiter en France", dit-elle. 

                         Comme son mari l’avait affirmé, Cécilia Sarkozy ne s’expliquera pas devant la commission d’enquête parlementaire, comme le réclame le Parti socialiste. "Ça n’est pas ma place", dit-elle avant d’ajouter : "Je tiens cependant à faire la lumière sur mon rôle dans cette affaire, voilà pourquoi j'ai accepté de vous parler".

 

                         Interrogée sur le rôle de "First Lady" qu'elle entend jouer à l'avenir, la femme du chef de l'Etat reste évasive. "Il n'y a pas de rôle. Je ne crois pas avoir un rôle particulier". "Toute ma vie, j'ai aidé les gens qui souffrent : je ne vais pas changer aujourd'hui (...) Chacun a le devoir de s'engager quand il le juge nécessaire", conclut Cécilia Sarkozy.



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jcdr 14/09/2007 18:51

gentille fée clochette...

Fée Clochette 13/09/2007 20:38

De toute évidence, c'est un grand expert de la diplomatie qui dit ça.

jcdr 13/09/2007 19:12

exceptionnel foutage de gueule de pomponette

Alexandre Dupuis 11/09/2007 16:27

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