Entreprendre : la clé pour l'avenir

Publié le par jeunespop57




          La loi de modernisation de l'économie, tout juste adoptée par le Parlement, crée
le statut de l'auto-entrepreneur. La mesure, qui s'appliquera au 1er janvier, tombe bien, alors que le marché de l'emploi commence à vaciller. Le gouvernement veut, avec ce dispositif, soutenir les initiatives et lutter contre le travail au noir.

 

 

Qui peut devenir auto-entrepreneur ?

 

Tous ceux qui ont un projet, en activité principale ou en complément : étudiant, salarié, retraité, chômeur, profession libérale…

 

 

Quels sont les avantages ?

 

L'auto-entrepreneur est soumis au régime fiscal de la micro-entreprise. Le statut ouvre droit, en lieu et place des impôts et cotisations sociales, à un prélèvement libératoire forfaitaire au taux réduit de 23 % du chiffre d'affaires dans les services et de 13 % dans le commerce. Au choix de l'entrepreneur, il sera payé mensuellement ou trimestriellement. Il n'est prélevé qu'à partir du premier euro gagné. « S'il n'encaisse rien, il ne paie rien ! », insiste-t-on à Bercy. L'auto-entrepreneur sera aussi exonéré de taxe professionnelle pendant deux ans à compter de l'année qui suit la création de son entreprise. Il est affilié à la Sécu et valide des trimestres de retraite.

 

 

Quelles sont les conditions ?

 

Pour bénéficier du statut, le chiffre d'affaires doit être inférieur à 80 000 euros pour le commerce et 32 000 euros pour les services. Ce qui équivaut environ à 1 500 euros de revenus par mois.

L'auto-entrepreneur doit en outre respecter une condition de ressources : si son revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année ­excède 25 195 euros pour un célibataire, 50 000 euros pour un couple, 75 000 euros avec un enfant, le prélèvement libératoire ne concerne que les cotisations.

 

 

Quelles sont les formalités ?

 

Pour officialiser son activité de commerce ou de services, il suffit d'une simple déclaration (papier ou Internet). L'auto-entrepreneur est dispensé d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers. Il doit juste se déclarer auprès du centre de formalités des entreprises. Il lui restera à déclarer son chiffre d'affaires mensuellement ou trimestriellement sur le site dédié.

 



Publié dans Actualité

Commenter cet article

Issey 19/08/2008 14:29

excellente nouvelle ! voila de quoi donner du courage aux plus frileux d'entre nous qui souhaiteraient se lancer dans les affaires.