Un Etat qui marche bien: des finances publiques responsables, faire confiance aux acteurs économiques et sociaux

Publié le par jeunespop57

 

 

               Aujourd'hui, en France, le poids de la dette est devenu insupportable. En 2005, elle représentait 40 milliards d'euros, soit, à titre d'exemple, le double du budget de la recherche et de l'enseignement supérieur. Il n'est pas tolérable que les politiques passées mettent en péril l'avenir de nos enfants. C'est pourquoi, l'UMP propose qu'en 5 ans, la dette publique soit ramenée à moins de 60 % du PIB. Cette politique volontariste nécessite une révision générale des politiques publiques en accentuant nos efforts vers les services utiles aux Français et en délaissant les politiques qui ont démontré leur inefficacité.

                 La parole doit être redonnée aux acteurs économiques et sociaux. L'État ne doit pas intervenir en tout occasions. C'est ainsi que le dialogue social doit se tenir au niveau de l'entreprise. Dans la même optique, avant toute réforme d'envergure, l'État doit consulter les syndicats, les associations, .... Afin de favoriser la création d'entreprises nouvelles, l'UMP propose de simplifier les démarches préalables. Pour autant, afin d'éviter l'émergence de "patrons-voyous" des contrôles auront lieu a posteriori.

                 La parole doit être redonnée aux citoyens. Ainsi, 10 % du corps électoral pourront demander au Parlement de se prononcer sur un problème. Les citoyens pourront, également, saisir le Conseil constitutionnel pour statuer sur la constitutionnalité d'une loi.

                 Les citoyens doivent, via l'obligation de service minimum garanti, bénéficier d'un véritable service public lors des grèves. Pour autant, les fonctionnaires ne doivent pas être des boucs émissaires. Ils doivent pouvoir travailler plus s'ils le souhaitent et être payer en conséquence. Dans le secteur rural, il ne doit être fait aucune fermeture de service public sans garantir un service de qualité supérieure.

                 L'autorité ne se commande pas, elle s'impose. Le respect ne se décrète pas, il se mérite. C'est par l'efficacité et la sobriété dans la conduite des affaires publiques que sera restaurées l'autorité et la crédibilité de l'État.

 

 

 

Publié dans Projet UMP 2007

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