J'ai une question à vous poser: mission accomplie!

Publié le par jeunespop57

Intervention télévisée plus que réussie pour Nicolas Sarkozy qui a répondu aux questions d’une centaine de Français sur le plateau de TF1 lundi soir.

Ce sont surtout des questions économiques et sociétales qui ont fait le débat : les retraites, l’emploi, le logement, les 35H, l’immigration, le tabac, les radars, les discriminations (homosexuelles, notamment)…

Pouvoir d'achat : « Il faut tout faire pour que le travail rapporte davantage que l'assistance. Le travail ne paie pas assez. On a voulu partager le travail alors qu'il faut en créer davantage. La France ne travaille pas assez alors que les autres pays travaillent davantage. La politique économique que je propose, c'est de donner un emploi à chacun. Et quand vous donnez un boulot à chacun, vous donnez du pouvoir d'achat. Je veux valoriser le travail, parce que le travail, c'est l'émancipation, alors que le chômage, c'est l'aliénation. Je suis pour une société de liberté. »

Retraites : « Je ne stigmatise pas les régimes spéciaux, mais je veux dire les choses en face. Trente-sept ans et demi de cotisations, ce n'est pas normal, on doit les porter à quarante ans. Et les trois millions de retraités qui ont à peine au-dessus du minimum vieillesse, il faut les augmenter. Ça s'appelle l'équité. Il n'y a pas de raison pour qu'il y ait des Français qui travaillent quarante ans et d'autres trente-sept années et demie. Si je suis élu président de la République, je ferai la réforme des régimes spéciaux. »

Logement : « Je veux une France où chacun puisse réaliser son rêve de devenir propriétaire. Je souhaite que l'État se porte caution pour que celui qui a un CDD puisse emprunter. Je suis scandalisé par la visite médicale obligatoire avant de souscrire un emprunt. En France, l'État est trop endetté et les Français, pas assez. Nous avons 30 % d'emprunts en moins que dans les autres pays. Pourquoi ? Parce que nous avons peur de l'avenir. »

Ministère de l'Intérieur : « Je partirai à partir du moment où il y a un devoir de réserve qui s'impose pour les ministres, c'est-à-dire grosso modo un peu plus d'un mois avant le scrutin. J'attaque (cette élection) avec beaucoup d'humilité car je sais que la route est très longue et que les Français décideront au denier moment. »

Iran : « Une intervention militaire contre l'Iran ne serait pas judicieuse, alors même que les sanctions contre ce pays sont en train peut-être de porter leurs fruits. Il y a un débat aujourd'hui qui se produit en Iran parce que l'isolement coûte cher. Donc, pas question d'intervention militaire. »

Immigration : « Quand on voit toutes ces bonnes consciences qui disent qu'il faut accueillir tout le monde, je dis qu'on excite les passions racistes. Je n'ai jamais été raciste. Je n'accepte pas d'être traité de raciste, parce que c'est faux. Il n'y a pas de ministre de l'Intérieur qui ait fait autant pour les musulmans que moi. »

Ouverture : « Je veux être le président de l'ouverture politique. Je sais que les gens bien ne se trouvent pas tous dans la même famille. Je ne ferai pas de compromis avant, mais je pratiquerai l'ouverture après. »

   

Dommage qu’il n’y ait pas eu assez de temps pour débattre sur l’éducation, l’international ou l’Europe…

  

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