Le 22 avril, pourquoi voter Nicolas Sarkozy : réhabiliter le travail

Publié le par jeunespop57

Dans son livret-programme, Nicolas Sarkozy développe 15 thèmes pour lesquels il s’engage à mener une action s’il est élu. Un des points concerne la réhabilitation du travail ; il y parle bien évidemment des 35h et du poids de cette mesure sur le pouvoir d’achat.La réduction du temps de travail devait permettre aux entreprises d’embaucher plus et aux salariés de consacrer plus de temps aux loisirs. Non seulement cette mesure n’a pas permis de relancer la consommation (on a davantage de temps pour les loisirs mais pas plus d’argent) mais le nombre d’emplois créée fut nettement en deçà des chiffres espérés.

 

Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à dire que les 35h étaient une erreur, y compris madame Royal qui revient sur la mesure phare du gouvernement Jospin en proposant de moduler son application  selon les catégories socioprofessionnelles. Nicolas Sarkozy, lui, propose à tous ceux qui souhaitent gagner plus de travailler plus et ce, quelque soit leur secteur d’activité. Bien évidemment, un salarié ne pourra être contraint à travailler plus par son employeur, l’allongement du temps de travail devant faire l’objet d’une concertation entre la direction et les syndicats.
               Avec la réhabilitation du travail, Nicolas Sarkozy veut relancer l’
économie mais aussi l’ascenseur social en rendant leur dignité à ceux qui ont été exclus du système. Il veut rompre avec un système auquel la gauche a eu trop souvent recours, celui de l’assistanat. Les gouvernances socialistes ont transformé notre société en société d’ayant-droits, dépourvue de ses références au mérite, à l’effort et au goût du risque. Pour rendre au travail son rôle de moteur dans la promotion sociale, Nicolas Sarkozy souhaite que les revenus du travail soient toujours supérieurs aux aides sociales et que les titulaires d’un minimum social aient une activité d’intérêt général, afin d’inciter chacun à prendre un emploi plutôt qu’à vivre de l’assistanat. Il souhaite  que ceux qui fassent l’effort de travailler bénéficient d’une vraie protection contre le chômage et contre les aléas de l’économie.

Avec les partenaires sociaux, il créera la sécurité sociale professionnelle. Elle prendra en charge le versement des salaires en cas de licenciement pour permettre aux salariés de suivre une formation qualifiante, trouver un nouvel emploi ou essayer un nouveau métier. Néanmoins, comme cela se pratique déjà en Angleterre, pays où le taux de chômage est l’un des plus bas d’Europe, il ne sera plus possible de refuser deux emplois sans justification. Le travail doit rester le moteur de la croissance et continuer à son jouer son rôle d’intégrateur social ; et cela ne se fera pas sans l’intervention d’un homme courageux tel que Nicolas Sarkozy.

 

 

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